Comment délivrer un message percutant, renforcer son impact à l’oral et gagner en aisance ?
Nos freins en communication orale
Nous communiquons toutes et tous en entreprise et pourtant, d’après les retours des stagiaires dans leur organisation du travail, nous ne communiquons pas assez voire le faisons très mal. La prise de parole en public n’y échappe pas. La faute sans doute à ce que je pointais dans un précédent article à propos de nos propres lacunes en la matière même si cela tend à s’améliorer : L’Art du Pitch…et de la décomplexion
Aussi, la première question que je pose en formation sur la prise de parole en public est la suivante : la prise de parole en public est-elle quelque chose d’inné ? Les réponses sont à chaque fois mitigées entre des capacités naturelles, une certaine facilité voire un temps d’avance que certains auraient développé, et la conscience de potentielles marges de progression et d’apprentissage de l’exercice de l’art oratoire pour les autres. Je ne peux qu’y souscrire dans la mesure où je suis passé du statut de jeune timide à professionnel en la matière.
En réalité nos manques ou erreurs en termes de communication proviennent de deux contextes qui nous freinent, nous stressent et nous desservent ; d’une part un contexte externe lié à de forts enjeux et attentes, la non-maîtrise d’un sujet voire le saut vers l’inconnu, ou encore des bugs en tout genre ; d’autre part un contexte intérieur lié à nos propres représentations de la prise de parole face à un public, que ce soit le sentiment d’illégitimité, la peur de décevoir, notre degré d’exigence personnelle, le manque de confiance en soi, l’illusion de transparence, la gestion de nos émotions.
Comment agir ?
Le point d’entrée de mes prestations à destination de divers publics notamment pour les moins rompus à l’exercice de l’art oratoire et de casser les représentations personnelles liées à la prise de parole face à un public. Je pars toujours de ce qui apparait comme positif dans leur présentation et pointe chez chacun d’entre eux des forces bien ancrées sur lesquelles ils peuvent s’appuyer. Le but recherché est que chaque individu puisse rester dans ce qui est naturel pour lui y compris de garder une forme de sincérité dans sa personnalité, puis de développer des techniques pour gagner en aisance.
La suite logique correspond donc à un travail individuel de diverses techniques : échauffement du corps et de la voix, travail de respiration et de diction, visualisation mentale. Dans ces exercices les individus se mettent dans de bonnes conditions pour exercer leur prise de parole en public. Ils se focalisent sur un entrainement tels des compétiteurs et répétiteurs, ils en oublient certains enjeux.
Une autre partie et non des moindres consiste à travailler le message pour atteindre son objectif de communication : transmettre un message qui soit celui qu’on souhaite être retenu par le plus grand nombre tout en marquant les esprits. Dans cette partie les apprenants s’aident d’éléments graphiques et visuels, apprennent à gérer l’espace, leurs déplacements, leur gestuelle, modulent les temps de présentation et leur voix, changent de rythme, ils structurent leurs discours et présentations en argumentant, en gérant les éventuelles réfutations et en choisissant des mots percutants.
Enfin, pour progresser dans l’art oratoire, il reste deux aspects à envisager. La maîtrise de son sujet tel un comédien avec son texte de théâtre, ainsi que la répétition de l’effort.
Conclusion
À titre personnel je vous garantis que si vous alliez maîtrise du sujet et répétition de l’effort, vous vous sentirez plus libre dans vos prises de parole en public et prendrez même du plaisir à cet exercice. Michel Bouquet disait à propos du théâtre : « Le public ne vient pas te regarder, mais pour jouer avec toi ». Alors, êtes-vous prêt à utiliser cet art oratoire comme véritable exutoire qui laissera libre cours à votre créativité et expression ?
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Les chiffres de nos prestations en prise de parole en public : 100 stagiaires formés par an, 150 personnes accompagnées dans le cadre d’un séminaire, ateliers, cursus d’études supérieures. Niveau de montée en compétence avant et après intervention : 5,57/10 🚀 7,80/10.
Article rédigé par David SALVADORE